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métaphores

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CLES
Un jour, un homme trouve Djeha-Hodja Nasreddin en pleine nuit, à quatre pattes, cherchant quelque chose dans le halo de lumière d'un lampadaire.
- As-tu égaré quelque chose ? Lui demande-t-il.
- Oui, j'ai perdu mes clés, répond Djeha-Hodja Nasreddin.
- Et où les as-tu laissées tomber ?
- Là-bas, dit Djeha-Hodja Nasreddin, en désignant un porche obscur.
- Mais alors pourquoi les cherches-tu ici, alors que tu les as perdues ailleurs ? C'est stupide !
- Pas tant que ça ! Répond Djeha-Hodja Nasreddin, je préfère les chercher là où il y a de la lumière !
La corde invisible !
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l'atteindre.

Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non loin de la maison d'un vieil ermite. Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit qu'il lui manque une corde. Si je n'attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n'avait pas la moindre corde, cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:

"Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à un arbre."

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit. L'âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l'ermite et lui raconte sa mésaventure.

"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde!" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."

Le paysan retourne au campement et d'un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L'âne le suit sans aucune résistance.

La métaphore du paysan et son âne

Cette histoire se passe pas si loin de chez nous, il n’y a pas si longtemps de cela, un paysan se rend au marché avec trois de ses ânes pour vendre sa récolte.
La ville était à trois jours de marche.
Après une longue route, le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer à proximité de la maison d'un vieil ermite.
Au moment d'attacher son troisième âne, il constate qu'il lui manque une corde.

« Il faut absolument que j'attache mon âne, se dit-il ennuyé, sinon demain, il se sera sauvé… »

Après avoir solidement attaché les deux autres, il monte sur son âne et se dirige vers la maison du vieil ermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
Ce dernier, ayant fait vœu de pauvreté depuis bien longtemps, n’avait pas de corde à lui donner.

Il s'adressa alors au paysan et lui dit :

« Retourne à ton campement et, comme chaque jour, prend ton âne, fait comme si tu lui passe une corde autour du cou et surtout, n'oublie pas de faire comme si tu l'attachais à un arbre. »

Le paysan trouvait cette proposition bien étrange. Néanmoins, n'ayant pas d'autre solution, il fit exactement ce que lui conseilla le vieil homme.

Le lendemain au réveil, le premier regard du paysan est pour son âne. Surprise… et soulagement : il est toujours là !

Après avoir pris son petit déjeuné et chargé ses trois ânes, il décide de se remettre en route.
Mais là, grand étonnement, l’âne qui n'a pas été attaché pendant la nuit refuse de bouger de sa place.

Le paysan a beau tirer sur son âne, le pousser, le frapper, l’injurier, rien n'y fait. L'âne refuse de bouger d'un pouce.
Désespéré, le paysan retourne voir l'ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda sereinement le vieillard.

« Mais il n'y a pas de corde, je ne suis pas fou ! » répondit le paysan avec étonnement et agacement.

« Pour toi non, mais pour l'âne, il y en a une. » répliqua le sage.

Le paysan fit demi-tour, retrouva son âne au même endroit où il l’avait laissé : il n’avait toujours pas bougé.
C'est alors que d'un mouvement large, il mime le geste de retirer la corde du cou de l'âne et de l'arbre. L'âne le suivit alors sans aucune résistance.

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METAPHORE : LA FAMILLE ET SON ANE
Il était une fois un couple qui vivait avec un jeune fils et un âne.
Le couple décida de travailler, voyager et de voir le monde. Ainsi, ils partirent tous les trois avec leur âne. En passant par le premier village les gens se mirent à dire:
"Regardez ce jeune mal-élevé sur le dos de l’âne et ses pauvres parents âgés, qui tirent les rênes"
Alors la femme dit à son mari : Ne laissons pas les gens dire du mal de notre enfant.
Le mari le descendit et lui-même, monta sur l’âne. A l’arrivée au deuxième village, les gens murmurèrent: " Regardez comment ce misérable; il laisse le gamin et la pauvre femme tirer l'âne, alors qu'il est installé bien confortablement dessus "
Alors ils décidèrent de transférer  la femme sur l'âne, alors que le père et le fils tireront sur ses rênes.  En passant par le troisième village les gens chuchotèrent:
“Pauvre homme. Après avoir travaillé toute la journée, il doit en plus, transporter sa femme sur  son âne! . . . ... Et le pauvre enfant. À quoi s'attendre avec une telle mère! "
Ils se mirent d’accord et décidèrent de monter tous les trois sur l'âne avant de reprendre leur voyage. En atteignant le village suivant, ils entendirent les villageois dire :
"Ils sont bêtes, plus bêtes que l'âne  qu’ils conduisent, Ils vont lui briser la colonne vertébrale!"
Enfin, les trois décidèrent de descendre et de marcher à côté de l'âne.  Mais en passant par la ville suivante, ils ne prêtèrent pas attention à ce que les gens disaient d’eux en souriant:
"Regardez ces trois idiots: à pied, quand ils ont un âne qui pourrait les transporter"
Conclusions de l'âne : il y a encore une alternative non exploitée : me faire porter par la famille, histoire de donner un peu plus de matières aux critiques. Donc, quoi que tu fasses, ceux que tu rencontres te critiqueront presque « toujours », ils trouveront toujours à dire et diront du mal de toi... et il te sera difficile de trouver quelqu'un qui soit comme moi pleinement satisfait de ton attitude, de ta façon de voir les choses. Quoi que tu fasses !  Une bonne raison de vivre comme tu le souhaites, en faisant ce que te dicte ton cœur. N'écoute pas ce que les autres disent de ce que tu es, et fais un tri pertinent dans ce que les autres disent de ce que tu fais.

L’HOMME DANS LE TROU

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
- Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l'aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».
- Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

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